TIC-OS : lettres de diffusion nationale sur vos boîtes académiques
Vous trouverez ci-dessous les lettres de diffusion nationale envoyées sur vos messageries académiques.
Veillez à la consulter régulièrement.
Sommaire des pages 13 à 24 sur un total de 27
La prévoyance actuelle de l’enseignement privé sous contrat est en danger, le Spelc se bat pour préserver une prévoyance de qualité
Depuis 120 ans, grâce à son expertise, le Spelc s’engage chaque jour pour défendre, représenter et épauler les enseignants et les salariés !
Face à l’instabilité, l’insécurité, l’attaque des acquis sociaux et un système éducatif à bout de souffle, il est urgent d’agir.
En cette rentrée qui s’ouvre sur un climat instable, le Spelc renouvelle son engagement pour défendre vos droits, en s’attachant notamment à l’amélioration des conditions de travail.
La cour administrative d’appel donne raison au Spelc Grenoble : lors du mouvement le chef d’établissement doit motiver son refus.
La cour de cassation donne raison au Spelc contre l’APC Prévoyance et Malakoff Humanis. Les années de service en France et en Polynésie française se cumulent pour les droits au Retrep.
un décret, demandé par le Spelc, oblige les chefs d’établissement à signaler tout acte de violence . Le Spelc sera vigilant à son application.
Les rectorats mettent fin aux suppléances pour raison budgétaires. Le Spelc s’y oppose fermement.
Parcours différencié et mixité des publics : le Spelc défend le statut et les conditions de travail des enseignants en lycée professionnel.
Le nouveau contrat de protection sociale complémentaire des enseignants, qui entrera en vigueur en avril 2026, sera à adhésion obligatoire avec une prise en charge par le ministère de 50 % de la cotisation au panier de soins.
Le Spelc condamne fermement tout acte de violence et toutes les formes de violence. L’écoute, le dialogue et la tolérance sont les seuls moyens pour permettre aux différents acteurs de trouver une solution juste.
Le Spelc appelle à la grève le 5 décembre pour contester le passage de 1 à 3 jours de carence, la suppression de 700 emplois. Il exige la revalorisation du point d’indice, le rétablissement de la Gipa, le maintien des emplois.












