TIC-OS : lettres de diffusion nationale sur vos boîtes académiques
Vous trouverez ci-dessous les lettres de diffusion nationale envoyées sur vos messageries académiques.
Veillez à la consulter régulièrement.
Sommaire des pages 1 à 12 sur un total de 22
Certaines propositions du Spelc pour l’enseignement professionnel ont été entendues. Le Spelc continue son action et participe activement au comité de suivi mis en place par le ministre.
Le Spelc formule plusieurs demandes au ministre de l’Éducation nationale pour améliorer les dispositifs de signalement et d’alerte en cas de fait de violence dans un établissement.
Le Spelc conteste l’affiliation obligatoire à la complémentaire santé et l’adhésion facultative à la prévoyance de la Mgen. Il demande une dispense pour les maîtres de l’enseignement privé sous contrat et défend leur santé au travail.
La complémentaire santé de l’État sera obligatoire à partir du 1er mai 2026. Le Spelc vous détaille les points clés pour guider votre choix.
Suite à l’intersyndicale à laquelle a participé activement le Spelc, le collège employeur a annoncé officiellement la prolongation de la prévoyance jusqu’au 31 décembre 2026.
Le projet éducatif de l’Enseignement catholique, a toute sa place mais le Spelc appelle à bien distinguer ce qui relève de l’éducation commune et ce qui appartient à la vie spirituelle de chacun.
La prévoyance actuelle de l’enseignement privé sous contrat est en danger, le Spelc se bat pour préserver une prévoyance de qualité
Depuis 120 ans, grâce à son expertise, le Spelc s’engage chaque jour pour défendre, représenter et épauler les enseignants et les salariés !
Face à l’instabilité, l’insécurité, l’attaque des acquis sociaux et un système éducatif à bout de souffle, il est urgent d’agir.
En cette rentrée qui s’ouvre sur un climat instable, le Spelc renouvelle son engagement pour défendre vos droits, en s’attachant notamment à l’amélioration des conditions de travail.
La cour administrative d’appel donne raison au Spelc Grenoble : lors du mouvement le chef d’établissement doit motiver son refus.












