Manifestations des 27 et 28 mai : le Spelc se mobilise pour sauver notre prévoyance
Merci à vous tous, qui vous êtes mobilisés massivement le 27 mai à travers toute la France et le 28 mai à Paris, pour défendre la prévoyance qui protège les personnels face aux aléas de la vie et contester la logique économique qui la met en danger. La solidarité ne se monnaye pas et ne doit pas s’arrêter aux portes de l’enseignement catholique.
À Paris le 28 mai : journée nationale de grève et grand rassemblement au Panthéon.



Toulouse
Le Spelc et les autres représentants des organisations syndicales ont été reçus par Emmanuel Courtant Lagarde, président de l’Udogec Haute Garonne Ariège, et Laurent Maury, secrétaire général de la commission académique de l’enseignement catholique (CAEC) de Toulouse.
Après lecture par les représentants syndicaux de la lettre de revendication syndicale unifiée, tous les deux ont affirmé comprendre l’enjeu de la situation actuelle concernant la prévoyance des enseignants du privé sous contrat. Ils se sont engagés à faire un courrier au Sgec et à la Fnogec pour faire entendre notre souhait que les lignes bougent, que le dialogue reprenne et que l’Enseignement catholique manifeste, par ses décisions concernant la prévoyance, l’estime qu’il porte aux enseignants qui travaillent dans les établissements.
Le Spelc st un syndicat de DIALOGUE, mais aussi de DÉTERMINATION. Nous voulons des solutions sérieuses.
Nous voulons sauver une prévoyance spécifique au privé sous contrat. Le temps est désormais à la responsabilité collective.

Dijon
Le Spelc, avec le Snec-CFTC et la Fep-CFDT, se sont mobilisés le mercredi 27 mai devant la DDEC de Dijon pour défendre le maintien de la prévoyance des enseignants du privé sous contrat.
Une délégation intersyndicale a également été reçue par le directeur diocésain afin de lui remettre en main propre ses revendications.
Celui-ci a indiqué partager les inquiétudes et s’est engagé à les faire remonter auprès de l’Enseignement catholique. La même déclaration a été remise à l’Urogec de Bourgogne.
Les organisations syndicales dénoncent une remise en cause majeure de la protection sociale des enseignants, alors même que cette prévoyance constitue une garantie essentielle en cas de maladie, d’invalidité ou de décès.
L’intersyndicale demande un renoncement à la volonté de non prise en charge de la prévoyance en l’état et donc le maintien des garanties actuelles pour tous les enseignants.

